samedi 4 septembre 2010

Louis Pierre Sarazin travaille sur le trait.

D’abord un simple trait, noir, à l’encre de chine, comme une écriture spontanée, anarchique, énergique, lyrique. C’est un rythme qui jailli de son pinceau aussi naturellement que les riffs sortaient de sa guitare lorsqu’il jouait dans un groupe de rock dans les années 80. Puis des mots apparaissent au milieu de ce flot, des histoires se créent en une accumulation de verbes, de noms de villes ,comme des listes de choses à faire, ou à rêver…

Comme support Louis Pierre Sarazin utilise de l’osier qu’il peint en une multitude de couleurs puis accumule en structures complexes et désordonnées.Depuis un an louis pierre Sarazin est rentré dans la matière. L’écriture a disparu mais l’énergie est toujours là, dans ces lignes qui creusent et strient la toile. Ses multicouleurs sont devenues Monochrome, son trait noir est devenu lumière.

Louis Pierre Sarazin rêvait d’écrire, il écrit du rêve.

Exposition permanente:Lien

Galeries Z à Aigues Mortes

Le Vieux Colombier à St Étienne

Galerie Ptinoutch à Metz

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